Confédération Etudiante

Le blog de tous les étudiants

26 juillet 2007

Retour à la Rentrée

Pause du blog pendant le mois d'août . Reprise le 1er septembre.

Bonnes Vacances à tous!

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02 janvier 2007

Bonne Année

large_296228La Confédération Etudiante de Metz vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2007 !

Que celle-ci soit synonyme de progrès pour l'ensemble des étudiants.
En 2007, donnons-nous les moyens, ensemble, de réussir à transformer durablement le monde universitaire dans un esprit républicain et laïc.

Donnons-nous la force d'être présent pour nos proches et les autres dans un esprit fraternel et solidaire.

BONNE ANNEE 2007 et surtout Gardez la pêche !

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18 décembre 2006

Trop d'universités en France?

         Ainsi était titré l'article du Monde du 14 décembre. A la Confédération étudiante de Metz, nous pensons que la question mérite d'être posée. En effet, 85 établissements représentent un chiffre conséquent. Mais au délà du nombre d'universités, ce qui est le plus problématique c'est la faiblesse des budgets français en rapports avec les universités américaines et anglaises. Ainsi, l'université de Stanford a un budget de 2200 millions d'euro pour 15000 étudiants, Paris VI a un budget de 313 millions pour 30000 étudiants. Un budget 7 fois plus élevé pour 2 fois moins d'étudiants, consternant.
Alors que la tendance est européenne, voire mondiale, comment l'université française va t-elle se positionner? Sachant les Pôles de Recherche et d'Enseignement Supérieur créés par la loi sur la recherche de 2006 sont freinés et rencontres des oppositions d'un autre temps.
Plus proche de nous, l'université Paul Verlaine de Metz est à l'aube de choix décisifs quant à son avenir. Face au regroupement des universités strasbourgeoises programmé pour 2009 et à la volonté nancéenne de s'inscrire dans la même démarche, Metz devra choisir progrès ou l'immobilisme.
Le débat est désormais lancé, la Confédération étudiante  entend y participer et invite TOUS les étudiants à s'y intéresser et à en être acteur car  ce n'est pas une bataille de "vieux thésards accroc au prosac" mais bien du futur de l'enseignement supérieur qu'il s'agit. Nous sommes TOUS concernés.

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05 décembre 2006

Il y a 20 ans, Malik Oussekine

malik_manifIl y a vingt ans, dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986 à Paris, en plein conflit gouvernement-étudiants, Malik Oussekine, 22 ans, était matraqué à mort dans le hall d'un immeuble parisien, au 20, rue Monsieur-le-Prince, où il s'était refugié, par deux "voltigeurs motoportés". Français d'origine algérienne, étudiant sans histoire à l'Ecole supérieure des professions immobilières (ESPI), il était d'une santé fragile à cause de déficiences rénales, devant être dialysé trois fois par semaine. Le jeune homme s'était tenu à l'écart du mouvement estudiantin. Les étudiants dénonçaient un projet de loi instaurant, selon eux, la sélection à l'entrée de l'université. Ce jour-là, cependant, selon ses amis, Malik voulait aller voir une manif. Seul témoin du drame, Paul Bayzelon, fonctionnaire au ministère des Finances, habitant l'immeuble du 20 rue Monsieur le Prince (6ème arrondissement), a raconté: "Je rentrais chez moi. Au moment de refermer la porte après avoir composé le code, je vois le visage affolé d'un jeune homme. Je le fais passer et je veux refermer la porte".

"Une violence incroyable"

"Deux policiers s'engouffrent dans le hall, a-t-il poursuivi, se précipitent sur le type réfugié au fond et le frappent avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos. La victime se contentait de crier: 'je n'ai rien fait, je n'ai rien fait' ".

Paul Bayzelon a dit avoir voulu s'interposer mais s'être fait lui aussi matraquer jusqu'au moment où il a sorti sa carte de fonctionnaire. Les policiers, présents dans le quartier pour disperser la manifestation, sont alors partis mais Malik Oussekine était mort. Le lendemain, Alain Devaquet, ministre délégué à l'Enseignement supérieur et auteur du projet de loi polémique, présentait sa démission, cependant que les étudiants défilaient en silence portant des pancartes "Ils ont tué Malik". Le lundi 8 décembre, après de nouvelles manifestations, le Premier ministre Jacques Chirac annonçait le retrait du texte.

Robert Pandraud, ministre délégué à la Sécurité, devait dire: "Si j'avais un fils sous dialyse, je l'empêcherais d'aller faire le con la nuit". Les deux voltigeurs, le brigadier Jean Schmitt, 53 ans à l'époque des faits, et le gardien Christophe Garcia, 26 ans, sont passés trois ans plus tard devant la Cour d'Assises de Paris pour "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Ils ont été condamnés en janvier 1990 à 5 ans et 2 ans de prison avec sursis.

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